3 trucs bien – jours d’avril

lundi 1er avril
lire dans le désordre Les artistes ont-ils vraiment besoin de manger ? de Coline Pierré et Martin Page
me préparer une petite fiche à consulter au boulot pour les moments de grand doute
les oiseaux, concert du soir après la pluie

mardi 2 avril
la première session de travail de notre intervention
les arbres verts-vifs dans le soleil du matin
relire ma petite fiche d’encouragement avant d’aller au boulot l’après-midi

mercredi 3 avril
avancer, tâche après tâche, en essayant de rester mentalement dans une zone respirable, vivable
ciel et lumière à l’heure d’aller au cours du mercredi
les rires du groupe

jeudi 4 avril
tenir bon dans un rendez-vous avec ma cheffe qui pourrait me laisser sans voix
la séance de partage le soir, riche de résonances, les mots « lâcher l’envie d’être utile, on ne peut qu’écouter« 
enfin, rentrer

vendredi 5 avril
visite médicale d’embauche, et en parlant de ma reprise d’études, entendre l’infirmier me dire ah peut-être que vous viendrez travailler ici
voir P. pour un apéritif d’anniversaire
revoir l’excellent film Un autre monde, qui me rappelle pourquoi je fais ces études-là

samedi 6 avril
déjeuner avec A. M. A. et A., les voir parents
après des heures à parler projets de déménagement, le plaisir pourtant de retrouver Paris en rentrant
céder au sommeil massue

dimanche 7 avril
brunch avec P. M. B. M et C.
grands axes de Paris, déserts
plaisir de relire mon journal filmé sans caméra d’octobre à décembre 2023, y ajouter une entrée

lundi 8 avril
rester sourire quand je boue à l’intérieur
trouver encore un peu d’énergie pour le rendez-vous de travail du soir avec M.
me coucher

mardi 9 avril
intervention le matin
lire Touché de Pascalle Monnier dans une cafétéria déserte et son courant d’air
« avec mes mots qui ne seront jamais des mots » dans ce poème de Barbara Auzou

mercredi 10 avril
écouter Amalric lire Touché à la maison de la Poésie
journée sans cheffes au bureau
sortir la valise de l’armoire

jeudi 11 avril
m’installer dans le train, 35 minutes après avoir fermé la porte du bureau
retrouver P. sur le quai à l’arrivée : soleil et joie immenses
me sentir un peu revivre

vendredi 12 avril
les mots de S. au téléphone le matin sur notre travail ensemble
avancer bien bien toute la journée malgré ma crainte de ne pas réussir à télétravailler d’ici
ce bon sentiment du soir, fière de mon travail et déjà dans l’herbe du jardin

samedi 13 avril
quelque chose qui ressemble au début des grandes vacances
jouer avec T.N. X. O. et A. dans la petite cour avec des gâteaux, pansements et pommades imaginaires
voir P. revenir en forme et requinqué de son passage par les urgences

dimanche 14 avril
ruée de vaches
la vue toujours sublime depuis le chemin du haut, ouvrir grand les bras et les poumons
l’arrivée de T.B et T.B.

lundi 15 avril
regarder les enfants dessiner sous l’œil patient de T. B.
préparer l’apéro avec P.
O. qui répète « je veux toi » au moment de rentrer

mardi 16 avril
le câlin d’O. de C. et de P. avant de partir
réussir à stopper mes larmes dans le TER
le car qui va très vite dans la nuit-forêt entre deux gares

mercredi 17 avril
le soir, descendre l’escalier pour quitter le bureau
les mots d’A.
retrouver une todolist de décembre 2013 qui pourrait peu ou prou être celle du jour

jeudi 18 avril
faire mes pages du matin, enfin
retrouver mon sourire, un peu
les mots entendre l’axe de la terre, l’axe de la terre dans ce poème d’Ossip Mandelstam, et me murmurer l’axe de la terre, l’axe de la terre

vendredi 19 avril
les soleils persistants
rire quand même au déjeuner
le point de travail avec M. le soir, que je n’aurais jamais eu le courage de faire seule

samedi 20 avril
rattraper mon journal des jours nivernais
ranger mes papiers, nettoyer le filtre de vidange du lave-linge, faire des choses comme ça
écrire la dernière page de mon zibaldone, qui aura donc duré du 22 avril 2023 au 20 avril 2024, presque un an jour pour jour sans le vouloir

dimanche 21 avril
Samuel sur Arte
le coup de fil de P.
me concocter un programme de 12 semaines de mini-protocoles créatifs

lundi 22 avril
écrire pour mon protocole 1 jour 1, et me murmurer quelques-uns de ces mots au carrefour du canal
rester droite pendant ce point RH où on me note de 1 à 5 sur chaque mission de ma fiche de poste
faire une écoute le soir

mardi 23 avril
la session d’observations le matin pour notre intervention
ne pas aller au bureau ce jour-là
notre super check avec A., son écoute précieuse et la beauté des pas, des actions, des questions

mercredi 24 avril
la visio avec les assistantes sociales
la séance du mercredi soir, les mots d’une de nos encadrantes « ça prend du temps »
l’écoute de M., ses mots et notre étreinte pleine de confiance

jeudi 25 avril
ce restaurant japonais exigu, tenu par un vieux couple aux gestes délicats : havre
partir enfin du bureau
au partage, les mots « la bonne écoute, c’est votre présence »

vendredi 26 avril
télétravailler
faire un fondant au chocolat après avoir éteint le téléphone pro
le travail du soir avec M. : déplier ensemble notre rapport à l’intervention

samedi 27 avril
faire mon brillant hebdo
déjeuner avec P., une île flottante majestueuse avant la pluie
les mots « I used to think my dreams would lead to happiness but now, it almost feels like this choice between the two » dans la série Mon petit renne

dimanche 28 avril
finir et publier un collage qui traîne depuis des mois
nettoyer le filtre du lave-vaisselle et les portes de placards de cuisine, faire des choses comme ça
les mots “Only parts suffer — not the whole” cités par Lisa Olivera

lundi 29 avril
le message de T. B.
déjeuner dehors et exploser mon temps de pause
les mots « enregistrer ce qui part, part sans cesse, mais n’est pas encore parti » de Wright Morris cités par Florence Trocmé

mardi 30 avril
la session d’intervention le matin, les voir développer la discussion entre eux
ma petite heure de liberté avant de repartir pour le bureau
rentrer tard sous la dernière pluie d’avril

3 trucs bien – jours de mars

vendredi 1er mars
me lever plus tôt et préparer ma réunion de 9h fissa fissa au saut du lit
la soirée avec A. et S., le bon vin, le bon fromage, et au milieu de ne pas me sentir à ma place, le plaisir tout de même de notre parenthèse « recommandations culturelles »
les mots even the sun travels from dark to dark and I am not the sun. Yes, even the sun de Janet Frame cités par Guillaume Vissac

samedi 2 mars
reporter le point de travail prévu avec M. à 14h
lire le journal d’Amélie et lancer l’interview de Clémentine Beauvais
tirer une carte oblique : it is quite possible (after all)

dimanche 3 mars
rassembler des traces (vieux mails) pour mon texte
emmener P. avec moi faire ses courses puis au restaurant, le voir retrouver son sourire et l’oeil pétillant
notre check hebdo avec A.

lundi 4 mars
me lever plus tôt et rattraper quelques retards de boulot avant la réunion du matin
passer par la librairie chercher ma réservation avant de rentrer
arrêter de lutter le soir et accepter que je suis K.O.

mardi 5 mars
terminer l’interview de Clémentine Beauvais, les mots faire le temps, inspirés de l’anglais make time
une réunion intéressante avec ma cheffe
travailler longuement avec M. dans un bar le soir

mercredi 6 mars
les mots Construire son propre temps, c’est prendre soin de soi de Solange Vissac
le soleil couchant derrière mes yeux mouillés et les arbres du Luxembourg
le « feu vert » de nos encadrantes mercredi soir pour avancer dans l’intervention

jeudi 7 mars
comprendre que ma voix douce et le ralentissement de mon corps sont un « mode survie », comme un escargot rentre dans sa coquille
rentrer
me coucher

vendredi 8 mars
que ce soit vendredi
le soleil par la fenêtre
voir A. et R., et dire des mots comme hard week…need to rebuild myself en commandant le fondant au chocolat

samedi 9 mars
dans mon zibaldone, écrire une liste intitulée « ce sera un bon week-end si… »
déjeuner avec P. dans un nouveau restaurant puis l’aider pour ses courses
me laisser porter par ce que mon corps peut, et me diriger, fantômatique, vers la gare routière

dimanche 10 mars
le soleil dans les nuages noirs
le rendez-vous de travail avec M. pour préparer la réunion du 12 mars
avoir les bons mots et le bon ton, je crois, pour répondre à ses remarques sur la réunion du 29 février

lundi 11 mars
aller au bout de deux choses en attente au boulot
un film pour ne plus penser le soir
le cookie

mardi 12 mars
mettre le réveil une heure plus tard
notre présentation avec M. devant les professionnels pour leur proposer l’intervention
m’arrêter dans une bonne boulangerie prendre un dessert inédit

mercredi 13 mars
les bons retours sur mon travail et mon intégration
oser dire mes difficultés et inquiétudes dans le travail
respirer mieux après cela

jeudi 14 mars
rattraper mon journal le matin
le soleil couchant sur l’immeuble rouge du canal
écouter le replay de Christine Angot à la Grande Librairie, puis retrouver A. et E. pour dîner

vendredi 15 mars
arriver tôt au bureau et acheter des pains au chocolat pour bien débuter notre journée en petit comité
avancer bien bien bien et avec plaisir sur une tâche importante que je repoussais
continuer la série Soupçons de Jean-Xavier de Lestrade le soir, me faire la réflexion qu’il n’y a aucune oeuvre de lui, documentaire ou fiction, que je n’ai pas aimée

samedi 16 mars
la découverte de ce poème de Julio Cortázar grâce au journal de Guillaume Vissac ; immédiatement cueilli pour mon texte
la voix et les mots de Leonard Cohen : Everybody got this broken feeling (…) Everybody wants a box of chocolates. And a long stem rose. Everybody knows
commencer la masterclass « Ecriture de soi » de Chloé Delaume

dimanche 17 mars
retourner dans ma ville d’enfance pour déjeuner avec P. M. B. M. et C., sourire en regardant l’immeuble où j’ai grandi, prendre les rues et la vague de nostalgie
les rires de M. et C.
terminer la masterclass de Chloé Delaume, parfaitement adaptée à ce que je cherchais et ce dont j’avais cruellement besoin

lundi 18 mars
les mots au lieu de rien quand même dans le poème de Caroline Dufour
murmurer me détacher, me détacher en partant du boulot
sur le trottoir devant moi, ce chien qui veut tout renifler, tout sentir, et tire si fort sur sa laisse

mardi 19 mars
recevoir deux messages supplémentaires pour le volontariat sur l’intervention, six au total
croiser Lola Lafon dans la rue, en rentrant du bureau
avoir M. au téléphone le soir, compréhensive, empathique sur mes problèmes de boulot

mercredi 20 mars
et un septième volontaire
relire un post-it compliment laissé par une formatrice pour me remercier de mon travail, y trouver un peu de paix et d’entrain
sourire à la vue du bâtiment où je me rends tant de soirs pour étudier depuis bientôt 5 ans

jeudi 21 mars
me lever tôt, partir tôt, arriver tôt au bureau, le doux des heures et des rues avant la cohue
sentir la formatrice du jour touchée par mes retours sur la qualité de son animation
notre check avec A.

vendredi 22 mars
encore très tôt, les rues plus douces, vivables
découvrir des outils créés pour l’accompagnement des enfants, et me noter de les tester pour moi
notre point de travail avec M. le soir pour l’intervention, plus long que prévu, 2h30 au total, mais riche, utile et efficace

samedi 23 mars
l’une des participantes, réfractaire le premier jour, qui se tourne vers moi dans la matinée et me chuchote dans un grand sourire oh c’est super intéressant !
les mots écouter, c’est agir prononcés par l’une des formatrices
dans l’embrasure de la porte, les mots de ma collègue bravo pour l’organisation

dimanche 24 mars
faire mon brillant d’équinoxe qui commence par Choses qui ont changé ces 3 derniers mois
le brunch avec M. et l’emmener voir l’immeuble où vivait le père biologique de notre grand-père
marcher entre les gens et le silence

lundi 25 mars
ciel
midi coréen
retour, m’abriter

mardi 26 mars
les mots de Séverine Daucourt dans le podcast d’Anne Savelli : se réfugier le corps dans les mots
encore les mots de Séverine Daucourt : écrire requiert pour moi une sorte de santé que la plupart du temps je n’ai pas, parce que je suis trop fatiguée par le travail alimentaire
la voix de Laurie Wagner dans le replay du jour 1 de sa nouvelle série Wild Writing

mercredi 27 mars
le petit mot de M. qui a laissé un livre à mon attention sur le bureau
me sentir mieux et à ma place quand j’approche, sur l’autre rive, du bâtiment du mercredi soir
finir plus tôt la séance du mercredi soir et partager planche et verre avec les collègues, fêter le fait qu’on a tous un terrain d’intervention

jeudi 28 mars
me sauver mentalement en regardant les fleurs voler par la vitre
me répéter les mots dits par une des collègues du mercredi soir ne pas avoir d’attentes
ranger mon bureau, jeter, classer, faire place nette

vendredi 29 mars
ne pas aller au bureau
un savoureux déjeuner avec M.
me faire plein d’autocadeaux : les Poèmes fondus de Michelle Grangaud, Oeuvres I de Danielle Collobert, et les kits de poche audio d’Amélie Charcosset

samedi 30 mars
aller voir le joli spectacle de M. et B., le plaisir de voir M. et C., B. et B., et P.
regarder par la vitre de la ligne L., me demander quelle vie je veux
la Tour eiffel de loin

dimanche 31 mars
voir la pièce époustouflante 4211km, les chaudes larmes, et l’ovation
le replay de la rencontre avec Neige Sinno à la Maison de la Poésie
les arbres verts, les nuages noirs et quelques rayons de soleil sur le haut des façades

3 trucs bien – jours de février

jeudi 1er février
le temps de faire mes pages du matin
avoir T.N. au téléphone le soir
avoir des idées de choses à créer au boulot

vendredi 2 février
clarifier nos inquiétudes et questions avec M. en préparant la présentation du 7 février
le soleil finalement
la perspective du week-end

samedi 3 février
l’efferverscence et la douceur de ce brunch maison chez P. avec M. B. T. C. et M.
l’affection de P.
la photo que B. prend de nous 4

dimanche 4 février
le long et passionnant check avec A.
rattraper mon retard et faire les exos de la méthode Cameron, semaine 10
lire un peu Samouraï, rire, fermer le livre en disant « c’est génial »

lundi 5 février
pouvoir marcher vite et être à l’heure pour un rdv tél avec M. juste après le boulot
les mots de D.C. ensuite à la conférence en ligne : « s’appuyer sur la parole des autres pour pouvoir s’aventurer dans sa propre parole« 
l’écoute collective, si émouvante, du très très beau podcast Histoires de cris d’Amélie Charcosset

mardi 6 février
le caquètement des canards sur le canal, qui me rappelle d’un coup mes dimanches d’enfant
le soir, ouvrir un livre avant d’ouvrir l’ordi
faire une écoute de 2h

mercredi 7 février
passer par l’imprimeur puis devant la librairie du cinéma, me réjouir de cet environnement-là
choisir un livre à la bibliothèque du 41, et me le faire offrir car il est, me dit-on, « sorti de leur collection« 
faire notre présentation au groupe avec M. et recueillir de très bonnes questions, beaucoup de grain à moudre

jeudi 8 février
recevoir ce mail, pour notre possible intervention, qui commence par « on avance« 
au bureau, continuer d’affûter mes outils de travail
après une seconde d’hésitation, prendre quand même à droite en sortant le soir et aller au partage, en tirer beaucoup de choses, et surtout la satisfaction de tenir mon engagement

vendredi 9 février
le matin, rattraper 2 jours de journal
quelques heures dans le calme du bureau
l’après-midi, faire une écoute d’1h

samedi 10 février
le déjeuner avec T. et P., cet événement précieux, d’une fois dans l’année
voir P. marcher de mieux en mieux
retrouver et relire de vieilles pages du matin, 2019, 2020, 2021, 2022, un sentiment étrange et doux

dimanche 11 février
voir enfin le très bon film Anatonomie d’une chute, et surtout la scène de la dispute
faire les exos semaine 11 de la méthode Cameron
coller deux autocollants de célébration

lundi 12 février
un feel good movie en rentrant
un rendez-vous confirmé pour avancer sur l’intervention
le canal, encore

mardi 13 février
une bonne technique : commencer ma journée par tout ce que j’ai procrastiné
rire au déjeuner, encore
imaginer le soir qu’un jour je serai peut-être en confiance sur le poste

mercredi 14 février
commencer à cocher des choses faites au boulot
le pépiement des oiseaux en rentrant le soir
avoir T.N. au téléphone pour son anniversaire

jeudi 15 février
la douceur, le soleil
l’école buissonnière l’après-midi
les mots tu passes ta vie à culpabiliser et à avoir peur de tout… profite un peu (Mado à Avril dans le film Telle mère telle fille)

vendredi 16 février
ma première journée de télétravail, plutôt efficace
le rendez-vous tél avec M. pour préparer la rencontre du 29 février, plutôt efficace
voir enfin le très bon film, glaçant : À plein temps

samedi 17 février
le ciel
emmener P. pour son premier tour en voiture depuis un mois
marcher au soleil près de l’étang

dimanche 18 février
faire les exos semaine 12, la dernière, de la méthode Cameron
faire un poème fondu
les mots « A partir de là on peut commencer n’importe où.
Et continuer.
On peut commencer par une rivière.
Par un poisson
. » de Vazquez cités ici

lundi 19 février
m’imaginer un moment à Londres en fin de semaine avec M., M. et C.
la parlote créative
les mots de C. : j’ai accepté que j’avais pas écrit, et ça c’est une victoire

mardi 20 février
les bonnes nouvelles au boulot
l’apéro avec M.
regarder la table à côté et me voir 10 ans plus tôt à la même table avec S.

mercredi 21 février
publier le poème fondu du dimanche
décider d’aller à Londres pour un jour, une nuit
sur les conseils d’A. à la parlote, commencer Rien n’est su de Sabine Garrigues et me coucher en murmurant, à propos de mon texte, me faire confiance

jeudi 22 février
cocher des choses faites
la bourrasque sombre de vent, de pluie, suivie d’un grand bleu ensoleillé, inespéré
une visio de témoignages d’anciens diplômés sur leur expérience du mémoire, les mots processus créatif, le mot jubilation et laborieux aussi

vendredi 23 février
le grand soleil à 14h dans le bus vers la gare
retrouver M. M. et C. à Victoria, la joie, les rires, un jelly bean atroce de Bertie Bott et un délicieux pudding
dans la chambre exigüe, se coucher en faisant le programme du lendemain

samedi 24 février
le matin-soleil et le petit-déjeuner à quelques rues de l’hôtel
le sourire de M. en découvrant le chapeau d’un personnage qu’il adore
faire une chenille dansante à trois avec M. et C. dans les rues bondées de Camden

dimanche 25 février
le café